J’ai lu ‘Lovers – La dernière promesse’ de Florie C.

Attention il s’agit du tome 2 de la duologie Lovers. Cet avis comportera des spoilers sur le tome 1 !

Résumé

Leur amour sera-t-il assez fort pour survivre à la guerre qui se prépare ?

Pendant un bref instant, Daël a cru que ce serait possible. Il a pensé que Lior et lui pourraient s’aimer en secret. Qu’ils auraient droit au bonheur, envers et contre tout. Mais ce n’était qu’une illusion. Le conflit opposant leurs deux familles est en train de dégénérer, et ses mensonges commencent à être suspects. S’il y a deux choses dont il est sûr, c’est qu’il déteste le clan Rosenbach et qu’il fera tout pour protéger les siens. Aussi, quand les tensions éclatent, Daël n’a d’autre choix que d’abandonner celui qu’il aime. Quand bien même ce dernier a besoin de lui plus que jamais. De toute façon, Lior et lui savaient depuis le début que leur histoire était vouée à l’échec. Alors pourquoi croit-il encore à la promesse impossible qu’ils se sont faite ? Celle de se retrouver, quoi qu’il advienne…

Mon avis

Retrouver les personnages du premier volet et la plume forte de Florie est un plaisir dont je ne me lasserais jamais ! La preuve j’étais partie pour ne lire que les deux premiers chapitres et je n’ai pas pu décrocher avant de l’avoir fini tard dans la nuit !

Ce tome est plus dur que le précédent, la vengeance et la haine plus dévastatrices et bien que cela rendre la lecture parfois difficile pour mon coeur fragile, s’il y a une chose qui me tient à coeur dans cette suite, c’est cette sensation de vertige, de cycle sans fin. Jusqu’où cette haine va-t-elle les mener ? Où se trouve la lumière à laquelle se raccrocher ? Est-ce que l’amour que se porte Lior et Daël ou même Lili et Noah est suffisant pour rivaliser contre leur propre clan ?

Les actions s’enchaînent, la plume percute. Qu’ils aient pu me mettre en colère, me toucher, me briser, j’ai aimé chaque mot, chaque réplique, chaque passage et ceux quelle que soit la façon dont ils m’ont parlé.

La lecture de La Dernière promesse, confirme mon coup de coeur pour cette histoire !

Je réitère mon coup de coeur et mon amour sans faille pour Lior & Daël dont leur amour, leur défauts et leurs clichés me bouleversent. Mais la force de ce roman est qu’au-delà de ce duo, j’aime réellement chacun des autres personnages pour tout ce qu’ils apportent, il est presque impossible pour moi de les qualifier de secondaires.

Je réitère mon coup coeur pour la façon dont les sujets, comme le viol, le sexisme, les addictions, la famille, sont abordés !

J’aime le fait qu’à côté de toute cette rivalité, des personnages comme Jade et Karen sont présents pour remettre les choses en perspective ! La vie continue à tourner normalement en dehors de cette rivalité à laquelle les Rosenbach et les Hamilton s’accrochent. J’aime que leurs interventions (entre autre) rendent ce conflit pathétique. Parce que oui, l’engrenage dans lequel ils se trouvent est bien là. Oui on comprend à quel point cette guerre bouffe ces familles. Mais au final pourquoi continuer à l’alimenter ?

J’aime à l’infini ce pont. Ce pont qui représente tant de choses.

J’aime être émue chaque fois que j’évoque ou que l’on évoque cette histoire.

Je souhaite une seule chose que la plume de Florie C. viennent vous attraper comme elle est venue m’attraper et que Lovers rencontre le succès qu’il mérite et pouvoir avoir un jour, ce graal, la version papier dans mes mains. (bon ok, ça fait 3 choses, mais c’est l’effet boule de neige quoi xD)

Alors, foncez lire Lovers !!

Merci à #NetGalleyFrance et #HQN de m’avoir permise de lire ce livre en avant première.

Citations

-C’est dangereux, fais-je remarquer, songeant que nous nous tenons quelques mètres au-dessus de la Tamise.

-C’est la métaphore de notre relation… Tant qu’on ne tombe pas, on reste accrochés, non ?

Je déteste ce « ils ». Ce pronom qui suppose qu’il faut tous nous mettre dans le même sac, comme si tous les Rosenbach portaient la faute les uns des autres. Tout ça parce qu’ils portent le même nom de famille. Il est trop là, ce « ils », il est dans toutes nos phrases. C’est lui, la clé de tout ce bordel.

Je sais qu’il n’est pas responsable de ma lâcheté, de ce qui m’est arrivé cette nuit-là ou même de l’état déplorable dans lequel je me mets pour ne plus y penser. C’est juste que l’on ne fonctionne pas de la même manière. Moi, je suis encore et toujours la petite chose dont il faut prendre soin, et lui, il est celui qui dirige, qui frappe, qui ne tombe pas. Ça me fait mal de réaliser à quel point j’ai besoin de ce genre de personnes dans ma vie. Quand ce n’est pas Grace, c’est lui. Sans eux pour me rattraper, je m’éclate la gueule sur le bitume.

J’aime Lili au point de pardonner à son clan. Je l’aime au point de vouloir oublier tout ce qu’il s’est passé. Pas toi.

C’est con, parce qu’on se lance ça comme si c’était une insulte. Il me dit « je t’aime », mais je sais que ça veut dire « je te hais de m’avoir fait tomber amoureux de toi ». C’est cela que veux dire, nos « je t’aime ». Depuis le début, ils n’ont eu que ce sens. Alors je comprends que notre relation n’a pas d’avenir, parce qu’il me dit « je t’aime » les yeux pleins de sang, comme s’il me soufflait en arrière fond : « Va creuver, pauvre con. »

Je voudrais en mettre tellement d’autre, mais ça n’en finirait pas et comme d’habitude je préfère que vous les découvriez vous-même.

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